Bien vivre et commercer sur l’avenue Van Horne est un projet de longue date qui a pris un chemin tortueux et qui à date n’a jamais abouti.

Guidé par la ville-centre de Montréal et ses fonctionnaires depuis quatre ans maintenant, le projet a tenté d’acquérir une couche de légitimité par des consultations populaires qui ont eu lieu auprès des Outremontais(es) et d’autres, qui ont avorté à la dernière minute et cela, sans raison apparente.

Cependant, le constat qui se révèle des trois scénarios préétablis par Montréal, c’est que les commerces de l’avenue, des piliers de la vie de quartier d’Outremont, en sortent perdants. Perdants de 50% des espaces de stationnement et par équation, de clients externes et de chiffre d’affaires, si vital à leur pérennité.

Comme membre du Comité consultatif d’urbanisme d’Outremont, du Comité de revitalisation de l’avenue Van Horne qui a été instigateur de la placette de la station du métro d’Outremont et résident du secteur qui fréquente ces commerces quotidiennement, ma position est claire et se résume à:

« Conserver la vaste majorité de places de stationnement, améliorer la signalisation pour identifier les places de stationnements hors-rue et élargir les trottoirs aux tronçons étroits pour rendre l’avenue plus homogène et pleine de vitalité. »

Je collaborerai avec Montréal pour réactiver le projet de réfection de l’avenue Van Horne avec cette vision.

Pour répondre aux besoins des cyclistes, des voies cyclables devront être aménagées sur les avenues collectrices avoisinantes, moins achalandées.

J’entends également m’assurer que les traverses piétonnes de Van Horne soient sécurisées à de nombreux endroits jugés à risque, ces passages étant utilisés par nombre d’enfants en route pour l’école ou la garderie.

En tant que candidat indépendant, ma première considération est l’intérêt des Outremontais(es).